De la formation de la jeunesse dépend l’avenir du pays.
La faiblesse de l’instruction civique, des connaissances théoriques inutilisables dans la vie, une absence de connaissances précises à la sortie de l’école, l’infériorité de notre éducation par rapport à un grand nombre de pays européens…
Des résultats qui équivalent à l’ignorance générale et témoignent que le pays consent de grands sacrifices pour le financement de méthodes pédagogiques absurdes.
Comme le disait déjà Jules Simon, ministre de l’instruction publique dont même nos arrière-grands-parents n’ont pas connu les réformes, « c’est une très bonne pensée d’élever le niveau de l’instruction dans notre pays, mais il ne faut pas se dissimuler qu’à force de chercher le superflu, on pourrait bien manquer du nécessaire. Nous avons de grands programmes et de petits résultats, et les résultats sont petits parce que les programmes sont trop grands. »
Pas plus que les programmes, les méthodes ne favorisent la tâche des professeurs.
L’avis de la plupart des spécialistes est formel : les professeurs n’ont pas de temps à perdre à ces méthodes absurdes et sans efficience (méthode semi-globale d’apprentissage de la lecture, pédagogisme soixantehuitard ou enseignement de l’ignorance). De même, certains dogmes du système éducatif requièrent une opération “Poubelles de l’Histoire” (baccalauréat pour tous, collège unique, entrée en sixième sans examen).
Or, comme « l’histoire de l’humanité devient de plus en plus une course entre l’éducation et la catastrophe », pour reprendre le mot de H. G. Wells, nous affirmons l’importance de bâtir dès à présent un mouvement pour un véritable système d’éducation nationale.
Pour la restauration nationaliste de l’enseignement, car Jules Simon disait aussi : « Il n’y a pas d’école neutre, parce qu’il n’y a pas d’instituteur qui n’ait une opinion religieuse ou philosophique » et qu’aujourd’hui encore, de trop nombreux élèves sont les prisonniers des dogmes marxistes et de l’ethnomasochisme de leurs professeurs face auxquels l’Etat capitule toujours.
Pour une éducation nationaliste de la jeunesse française, débarrassée de ce qui désoriente et dévirilise moralement les Français ; repentance outrancière ; délires mémoriels ; éducation morale à la probité douteuse ; apologie de mœurs dévoyées, corrompues (promotion de l’avortement dans les collèges et lycées)… tout cela ne fait pas un modèle d’humanité, ne construit pas un avenir d’espérance pour les générations à venir.
L’enseignement à sens unique de la colonisation est comme un parangon de vice des égards que l’éducation nationale accorde aux identités délocalisées et qu’elle refuse aux gringos.
Nous demandons aussi le retour aux méthodes traditionnelles d’éducation et de transmission des savoirs, le rétablissement des filières traditionnelles d’éducation et de formation d’avant la généralisation, le nivellement du baccalauréat, le rétablissement encore, de la méthode traditionnelle d’alphabétisation, car il n’y a pas de progrès social lorsque les jeunes ne savent correctement ni lire ni écrire et que la société produit des générations d’analphabètes.
En somme, nous voulons préparer les jeunes français, diplômés d’une haute école ou titulaires d’un indispensable brevet technique à exercer un rôle en rapport avec leurs aptitudes et leurs connaissances dans la Cité (inégalité naturelle et positive), en vue de la prospérité nationale, parce qu’ils sont nés pour servir, au-delà des ambitions particulières et des intérêts catégoriels, au nom du devoir d’ambition nationale et du Bien commun. Quand l’organisation politique ne permet pas l’élitisme, la droite rebelle se lève contre les mensonges de l’égalitarisme, ce levain de haine niveleuse.
Nous voulons enfin que cesse l’indifférence du jeune Français pour ce qui est fierté historique, tradition, culture et patrimoine. Nous préférons la fierté nationale de l’esclave à l’indolente amnésie du nanti. Nous ne jetterons aucun voile sur l’Histoire car les gloires du passé ne sont pas des gloires passées.
Parce que le déclin de l’intelligence nationale formalise l’un des plus graves enjeux d’une nation qui est son éducation, nous réclamons passionnément, la restauration nationaliste de l’enseignement.




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